Mac, un peu d’histoire

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Pour celles et ceux qui suivent ce blog, vous savez déjà que je ne vais pas parler d’Apple mais bien de la marque de maquillage connue de tous qui et que l’on peut shopper un peu partout dans le monde. (la photo ci dessus est une de mes collections préférées de Mac, « Barbie loves Mac » sortie en 2007)

Mais revenir sur les débuts permet de comprendre pourquoi Mac est aussi populaire et conserve encore et toujours ce statut de marque professionnelle.

Tout d’abord, la marque est créée à l’initiative de Frank Toskan et Frank Angelo partenaire dans le travail et dans la vie. Le premier est un maquilleur photographe, le second le propriétaire du salon de beauté The Hair Cutting Place. Ils trouvaient que les produits de maquillage disponible sur le marché ne correspondaient au niveau de qualité requis pour les professionnels lors de shooting photos ou de défilé de mode.

Ils ont commencé à fabriquer eux-mêmes leurs produits dans leur cuisine puis a les donner à leurs amies mannequins. Tout a commencé par le bouche à oreille mais très vite la demande à augmenter tant et si bien que la marque a été officiellement créée en 1984 à Toronto au Canada ou la marque a obtenu un corner dans un magasin.

Les innovations sont multiples: Mac est la première marque à employer des maquilleurs professionnels sur leurs corners, de même, au lancement de la marque, les autres marques de cosmétiques privilégiaient le soin, Mac était et reste une marque de maquillage. Ses packagings noir étaient la volonté de ses 2 créateurs, aussi simple que cela puisse paraître, cela les démarqua des autres marques qui avaient des packagings assez clinquants.

makeup estee lauder

 

Madonna, avec d’autres célébrités, a contribué à l’image de la marque. Pour sa tournée Blonde Ambition en 1990, Mac lui a créée le rouge à lèvres Russian Red.

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La première boutique Mac a ouvert à Greenwich Village à New York en 1991, beaucoup d’autres ont suivi, notamment en France ou la marque a été introduit pour la première fois en 1996 à Saint-Michel à Paris.

Entre temps, la marque a lancé sa collection probablement la plus connue, Viva Glam en 1994. En plein pendant l’expansion et la découverte du grand public du sida, les 2 créateurs de la marque ont décidé de créée cette collection et reversé l’intégralité de l’argent recueilli à des organisation luttant cotre cette maladie. Elle s’est notamment appuyée sur des personnalités, la première étant RuPaul, célèbre Dragqueen, suivie de beaucoup d’autres comme Cindy Lauper, Shirley Manson, Elton John, Miley Cyrus et dernièrement Ariana Grande.

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L’expression de son originalité a toujours été plébiscitée par la marque, cela se reflète dans le choix de ses diverses égéries qui viennent aussi bien du monde de la mode,cinéma, musique ou même encore sport avec des degrés divers de célébrités, l’individualité prime. Cela se vérifie aussi en magasin ou les maquilleurs ne sont pas tous habillés ou maquillé de la même manière, vous avez du croiser et cela depuis pas mal d’années, des maquilleurs dans leur boutique avec des piercing ou tatouages apparents, des maquillages parfois très poussés et des styles vestimentaires qui leurs sont propres et que vous ne retrouvez pas dans les parfumeries ou les employés ont l’obligation de se plier à pas mal de règles.

Mac a connu une expansion mondiale très rapide notamment grâce à son rachat par le groupe Estee Lauder en 1994, majoritaire à 51%, il laissent le contrôle artistique à ses 2 créateurs jusqu’en  1997 ou Frank Angelo décède d’une crise cardiaque puis fin 1998 lorsque Frank Toskan revend ses parts au groupe. On ne s’en rend pas forcément compte mais le groupe Estee Lauder est assez big, on y trouve les marques Clinique Smashbox, Bobbi Brown, Crème de la Mer, Aveda, Bumble & Bumble, Tom Ford et beaucoup d’autres marques pas forcément distribuées en France.

Le groupe a continué à s’entourer de maquilleurs de talents, on peut citer Val Garland qui a assuré pas mal de visuels pour Mac tout en étant aussi maquilleuse pour les défilés Alexander McQueen et pour Lady Gaga. Mac est un grand pourvoyeur d’équipes maquilleurs pour toutes les Fashion Week à travers le monde puisque on le rappelle, la marque était avant tout destinée pour les professionnels et elle continue aujourd’hui à les séduire.

Je suis moi-même en possession de quelques produits, même si je diversifie au maximum les marques avec lesquelles je travaille car il y a du bon à prendre chez tout le monde. Mac reste très pratique notamment parce qu’en tant que professionnel, nous bénéficions d’une carte pro qui nous donne des réductions sur toute la gamme. Voici quelques photos des plus présentables en ma possession, comme beaucoup j’ai une passion coupable pour leurs rouges à lèvres!

rouges à lèvres mac

fards à paupières mac
blush mac

Le shooting de lingerie érotique

le shooting de lingerie érotique

 

J’utilise un peu mon blog comme une capsule témoin de mon parcours professionnel, histoire de me rappeler toutes les anecdotes de travail qui me sont arrivées. Celle que je vais vous raconter aujourd’hui ne date pas d’hier, c’était il y a bien 7 ans maintenant mais c’est pas plus mal car même si je ne vais citer aucun nom, je ne suis pas en contact aujourd’hui avec la plupart des protagonistes! (J’utilise les photos extraites de ce shooting, mais je préserve l’anonymat des filles!)

Je suis sollictée pour  un shooting de lingerie érotique, résumé simplement, on peut appeler ça de la lingerie à trous! Rendez-vous est pris un samedi d’automne et toute l’équipe part de Paris pour rejoindre le client et le lieu du shooting qui se trouve en banlieue assez éloignée, avec ce nom magique le château des contes de fées.

Nous somme un photographe, une maquilleuse/coiffeuse (moi donc!) et 2 mannequins, une blonde et une brune, une diversité de folie dans le casting assuré apr notre client. Cela commence déjà avec une des 2 mannequins qui fait un peu sa petite princesse et s’installe sur le siège avant, sa fourure étalée en guise de couverture et surtout elle recule et baisse son siège au max histoire d’être bien installée pour dormir tout le trajet.

Pouquoi pas. On discute à 3 avec le photographe et l’autre mannequin. On arrive au château, les proprios nous réceptionnent puis nous laissent la journée avec le client accompagnée de sa femme. Le client étant le propriétaire du site internet sur lequel allaient être distribués les dessous shootés ce jour là.

On commence par la coiffure et le maquillage et celle qui était déjà relou dans bagnole commence à me saouler avec son avis sur le maquillage, genre comme quoi ce que je lui fais c’est pas exactement ce qui la met en valeur et elle est bien placée pour le savoir parce qu’elle est aussi maquilleuse (je me suis fait bien sûr un plaisir de vérifier et elle avait à l’époque effectivement un book de maquilleuse en ligne mais seulement des makeup qu’elle avait réalisée sur elle donc elle était maquilleuse comme moi j’étais cuistot!). Voyant qu’elle avait l’air bien relou et qu’elle n’en démordrait pas, je m’exécute et fais ce qu’elle demande.

L’autre ne fait pas d’histoire et se contente très bien des directives du client (car, je ne faisais de toute façon pas ce que je voulais!) et on commence le shooting. Au début c’est plutôt gentil, la lingerie est certes sexy mais rien de vulgaire dans les prises de vue. Il y a quelques accessoires mais c’est du type règle d’écolière et lunettes de maitresse. Les filles jouent le jeu sans problème.

Et puis vient le moment, ou on demande à la relou de poser avec un vrai sextoy dans la main. Elle commence à faire la mou et rechigner, le client ne comprend pas ou est le problème, en mode « je la paye là? non? » et cela traine un peu. Elle essaie de poser à coté mais sans le tenir à la main mais le client est très clair, elle commence à me jeter des regards désespérés comme si je pouvais intervenir (et comme si j’en avais envie après le caca boudin qu’elle m’avait fait avant) et elle finit par faire ce qu’on lui demande.

J’avoue m’être un peu délectée de ce moment car j’étais présente bien sûr en grande professionnelle pour prévenir toutes retouches makeup ou cheveux. Je pensais que je venais de vivre le meilleur moment de la journée mais non! La femme du client qui s’était fait discrète comme une souris jusque là, n’y tenant plus, propose de poser avec les filles. On a pas le temps de répondre qu’elle est déjà partie se foutre à poil et les 2 mannequins (qui sont donc des professionnelles) arborent les sourires crispés de circonstance en attendant son retour.

Avec le photographe, on est mort de rire (à l’intérieur) mais le client décide et il a l’air tout à fait partant avec l’idée de faire poser sa femme dans le cadre de ce shooting pro pour son site, elle vient donc prendre la pose au milieu des 2 filles qui sont clairement en train de se demander si c’est une caméra cachée.

Pleine de bonne volonté, j’ai évidemment au préalable assuré une retouche makeup, histoire qu’elle cadre un peu mais c’est vrai, d’un seul coup, le shooting n’a plus l’air pro du tout et on a l’impression de participer aux photos personnelles du couple. Entendons-nous bien, la femme du client est très jolie mais avec 10 ans facile de plus que les filles et avec 20 cm de moins, elle fait un peu tâche et surtout, elle pose avec sa lingerie personnelle.

On y passe la journée mais la séance photo prend fin et on se prépare à repartir. On échange les contacts notamment nos pseudo sur Facebook et salut, à la prochaine.

Mais l’histoire ne s’arrête pas là! le Facebook du client à but professionnel s’est très vite transformé en compte privé pour sa femme. Elle s’en servait pour trouver des filles, on a un peu mieux compris son exhibitionnisme soudain pendant le shooting,  d’ailleurs j’ai été très surprise de voir que son compte ne se faisait pas supprimé mais bon après avoir ri un bon coup à ce sujet avec le photographe, on l’a enlevé de nos contacts et on a repris le cours de nos vies.

 

le shooting de lingerie érotique

Le dimanche, c’est le pied!

vernis etam brigade de jade

 

Je ne prends pas grand soin de mes pieds sauf quand je dois les montrer! L’été correspond tout à fait à cette condition, mes orteils atrophiés sont soudainement exposés au regard de tous (atrophié car je porte du 38 en pointure à longueur d’année alors que je fais réellement du 39, mais ce chiffre ne passe pas et ne passera jamais!!!).

La parade, c’est bien sûr le vernis, et tant qu’à faire un qui ne soit pas vraiment discret!! Je ne fais pas de distinction entre le vernis que je porte sur les ongles des mains et celui sur les ongles de pieds mais apparemment, beaucoup de filles le font car j’entend souvent cette question « tu conseilles quoi comme couleur de vernis pour les pieds? ». Cette distinction est un grand mystère pour moi, le seul critère éventuel étant la couleur de peau, certaines couleurs ressortant mieux sur des peaux claires et inversement.

J’avais envie d’une teinte flash et estivale, j’ai donc dégainé mon magnifique vernis Brigade de Jade de Etam que j’ai associé bien évidemment avec le base/top coat effet miroir de la même marque. Car oui, on s’astreint à la même routine en pédicure qu’en manucure: base + 2 couches de vernis + top coat!

 

vernis bikini BRIGADE DE JADE ET TOP COAT ETAM

 

Cette pédicure s’est déroulée sans accro car j’avais investit au préalable dans des écarteurs d’orteils qui ont entrainé une cascade d’autres achats chez kiko, je vous en ai parlé dans cet article! En plus d’être pratiques, ils sont d’une beauté renversantes et se coordonnent très bien avec la couleur  de vernis choisie:

 

pédicure
vernis etam brigade de jade, ecarteurs d'orteils kiko

 

L’avantage d’une pédicure, c’est qu’elle vous tient beaucoup plus longtemps qu’une manucure, déjà parce que les ongles de pieds poussent plus lentement et en plus, on fait rarement la vaisselles ou ouvrir des cartons avec ceux-ci donc le vernis tient mieux! Par contre, le dimanche, les miens ne disent pas non à une bonne tasse de thé!